Brelan d'Os, Richard Mesplède


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Remerciements : 

Je tiens à remercier l'auteur pour cette proposition de lecture et sa confiance. Je suis sortie de ma zone de confort en m'attaquant au genre western! La couverture est vraiment superbe et je dois avouer que le résumé m'intriguait. En ce qui concerne le nombre de pages : 15 (format PDF) / C'est un SP honnête comme d'habitude

L'histoire (sans spoiler

Quand on me parle de la Guerre de Sécession (1861-1865), dans ma tête c'est Autant en emporte le vent (Scarlett O'Hara sort de ce corps!) ; J'ai une assez bonne culture générale mais cette période de l'histoire était un peu floue ; J'ai donc commencé par me documenter, afin de situer l'époque de la nouvelle. 

L'auteur nous conte l'histoire d'un homme endeuillé devant faire face à son passé. La narration oscille entre le présent de Jack Valentino, se rendant dans une petite ville de l'Horizona afin de régler ses comptes et son passé : sa première rencontre avec Claudia, la femme qui fut le seul amour de sa vie, leur mariage et leurs souvenirs.

Mon avis :

Découvrant pour la première fois la plume de l'auteur, c'est un peu à l'aveuglette que je me suis lancée dans ma lecture. Tout d'abord, moi qui suis une grande fan de descriptions, j'ai été servie avec cette nouvelle, elle est extrêmement bien détaillée sans pour autant faire dans l’excès. Le vocabulaire est soutenu, le texte bien travaillé et le personnage de Jack Valentino n'est pas brouillon, c'est un ancien shérif usé par la vie mais bien décidé à en découvre avec son passé une fois pour toutes. En ce qui concerne l'histoire, tout est cohérent et entraînant ; je n'avais pas envisagé le dénouement final, ce fut une très bonne lecture qui m'a donné envie de découvrir l'univers des Royaumes Chiméricains. Le seul point négatif, qui n'en est pas vraiment un est justement les Royaumes Chiméricains, j'aurais aimé en apprendre d'avantage à ce sujet. L'auteur a pour projet un recueil de nouvelles, j’espère sincèrement qu'il verra le jour et qu'il répondra à ma curiosité sur cet univers. 

Citation favorite :

"Elle était comme telle, sur la scène du cabaret, dansant un french cancan endiablé. Ondoyant au rythme de l’Orphée aux Enfers d’Offenbach que jouait un orchestre invisible, son jupon était pareil à une corolle aux mille pétales qui s’épanouissait au faîte de la double tige parfaite de ses jambes interminables." 

Ma note :

17 / 20

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